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•Ben Ish Hai Quotidien• 14 février 2015

Yehonathan Chaoul Parsy

Ce Dvar Torah est tout spécialement dédié à l’élévation de l’âme de  Daniella Fortunée bat Ra’hel ז’ל

וְעָשִׂיתָ מְנֹרַת, זָהָב טָהוֹר; מִקְשָׁה תֵּעָשֶׂה הַמְּנוֹרָה, יְרֵכָהּ וְקָנָהּ, גְּבִיעֶיהָ כַּפְתֹּרֶיהָ וּפְרָחֶיהָ, מִמֶּנָּה יִהְיוּ
Tu feras un candélabre d’or pur. Ce candélabre, c’est-à-dire son pied et sa tige, sera fait tout d’une pièce; ses calices, ses boutons et ses fleurs feront corps avec lui.

La ménorah est aussi une allusion à la Téfila de l’Amida, comme on l’a déjà dit, la ménorah est un des tikounim (réparations) de la Shéchinah. D’ailleurs les premières lettres de « Hashem Séfatay » sont de la même valeur numérique que « Ménorah ». On peut donc analyser ce passouk en cherchant quels sont les indications pour faire une belle ‘Amida:

Toute l’Amida doit être d’une seule pièce sans aucune interruption, à l’image de la Ménorah.
(על פי בן איש חי הלכות – שנה א’ – פר’ תרומה – הקדמה)

– Dans les endroits où les gens ne savent pas lire ou n’ont pas de Sidourim et ne savent pas « Ata ‘Honantanou » (la havdala de l’Amida) par cœur, le ‘hazan devra le dire à voix haute pour que les gens puissent répéter avec lui ou se rendre quitte.
– On a l’habitude de dire « Viyhi No’am » après l’Amida de Arvith et de doubler le passouk « Orech Yamim Asbi’éhou » car en ce faisant on complète un nom Divin caché dedans.
(ע’פ מקבציאל – פר’ ויצא – שנה ב’ – הלכות ח-ט)


Dédié à la réfouah shélémah de Haya Simha bat Jeanette Jamilla, Mézala bat Haya Myriam, Ariella Arlette Myriam bat Mézala, Batshéva bat Elishéva, Avraham ben Soultana Ra’hel et Avner ben Simha.
Dédié également à l’élévation de l’âme de Haya Ra’hel bat Sassya Lisette, ת.נ.צ.ב.ה.

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