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La Parole d’un Tsadik est éternelle – Mickael Marciano

La Parole d’un Tsadik est éternelle

Leiloui Nichmat Moche Ben Aicha 

La Parole d’un Tsadik est éternelle: 

Un jour, le Rabbi Moché de Sassov maria des orphelins. Lors de la soirée, il était  extrêmement heureux. Il écoutait l’orchestre qui jouait de très belle manière.  Le Rabbi pria Hachem que cet orchestre puisse jouer à son enterrement. 40 ans plus tard, le Rabbi de Sassov mourut, et la chose fut oubliée. A cette période,  l’orchestre devait jouer à un autre mariage, et était en route avec les ânes et les charrettes. La nuit avant l’enterrement du Rabbi, les ânes ne voulaient pas  avancer, et rien ne pouvait les faire bouger. Ils ont essayé de changer les ânes  mais eux aussi ne voulaient pas avancer. Ils sont donc allés à la synagogue et ont vu que tout le monde était triste, puisque c’était la lévaya du Rabbi Moché de Sassov. Ces mêmes gens ont commencé à pleurer en se rappelant il y a 40 ans de ce fameux mariage où le Rabbi avait pleuré et avait dit qu’il aimerait  tellement que Hachem lui accorde le mérite que cet orchestre joue à sa Lévaya  ! Ils ont demandé aux sages la permission de jouer. Ils ont répondu que  puisqu’on voit que même les ânes ne bougeaient plus alors il fallait faire comme  le défunt le désirait. 

Cette histoire nous apprend une grande leçon : un mot d’un Tsadik a une portée énorme. La Téfila qu’il avait prié il y a 40 ans de cela s’est finalement réalisée. À  nous de faire attention à nos paroles, car chacune d’elles peut avoir des conséquences même des dizaines et des dizaines d’années plus tard. Aussi bien dans les paroles négatives que positives.

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