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Faire Nétila pour manger après avoir été aux toilettes – 1. Yalkout Yossef Ch. 165 §1. Yéhouda Berros


Manger après avoir été aux toilettes

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Lois sur les Bérakhotes, Nétilat Yadaïm & Birkat Hamazone – Yalkout Yossef

ÉTUDE N°8 : La Netilat Yadaïm lorsque l’on veut manger, après être allé aux toilettes – Siman 165 (Choul’hane Aroukh).

Ce chapitre contient 2 Halakhot

 

Nous abordons la 8ème partie sur Nétilat Yadaïm. Nous vous renvoyons aux chapitres précédents qui sont importants par rapport à ce nouveau chapitre. Néanmoins ce chapitre est indépendant des précédents et peut s’étudier à part. 

Les chapitres précédents sont :

 

Netilat Yadaïm lorsque l’on veut manger après être allé aux toilettes Première publication

 

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Halakha 1 : Netilat Yadaïm lorsque l’on veut manger après être allé aux toilettesComment doit-on procéder ?

Celui qui a fait ses besoins (aux toilettes) et qui désire manger (du pain) tout de suite après, il procédera de la manière suivante :

1) il se lavera les mains 3 fois en alternance (comme la Netila du matin) en pensant à s’acquitter de la Netila pour le repas

2) il récite la Berakha  » ‘Al Netilat Yadaïm « 

3) il s’essuie les mains 

4) il récite enfin Asher Yatsar (AVANT de faire Hamotsi sur le pain) 

Cette Berakha de Asher Yatsar ne constitue pas une interruption entre Netilat Yadaïm et la rupture du pain (c’est-à-dire le fait de faire Hamotsi). En effet, d’après Maran (Choul’hane Aroukh), il est permis de s’interrompre entre Netilat Yadaïm et la Berakha de Hamotsi , comme on le verra plus loin.

Celui qui ne craint pas d’oublier (en débutant son repas) la Berakha de Asher Yatsar, il mangera un Kazaït de pain et ensuite il récitera Asher Yatsar.

Certains écrits des A’haronim (décisionnaires postérieurs au Choul’han Aroukh) préconisent  qu’il faudrait d’abord se laver les mains (en alternance) et réciter Asher Yatsar, et ensuite se gratter dans des endroits couverts du corps afin de pouvoir faire finalement Netilat Yadaïm pour le pain.

D’après la Halakha, il n’est convenable d’agir comme cela.

En effet, c’est considéré comme se mettre dans un doute de ברכה שאינה צריכה, Berakha Shééna Tsrikha (représentant le fait de réciter une Berakha qui est inutile).

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