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Coupelle d’huile et mèches en guise de ‘Hanoukia. Yalkout Yossef Ch. 671 §15-16  Yéhouda Berros

Coupelle d’huile en guise de ‘Hanoukia

 

Lois de Hanouka Yalkout Yossef  

ÉTUDE N°2 : Règles concernant l’allumage des lumières de Hanouka et allumage à la synagogue

Siman 671 (Choul’han Aroukh) – Ce chapitre est subdivisé en 2 parties : la partie 1 contient 30 Halakhotes et la partie 2 contient 21 Halakhotes

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Le texte complet en hébreu peut être trouvé (à la version près du Yalkout Yossef) sur le lien suivant : Torat Emet

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Nous vous conseillons d’étudier le chapitre précédent : Choses interdites et permises lors de la fête de ‘Hanouka  (Ch. 670)

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Nous vous recommandons d’étudier la première publication de ce chapitre

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Cette publication est Léilouy Nichmat Hanna bat Rivka

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Huitième publication – Coupelle d’huile en guise de ‘Hanoukia

 

Halakha 15/1 : Coupelle d’huile et mèches en guise de ‘Hanoukia (chandelier)

טו. מי שמילא קערה שמן והקיף אותה פתילות, אם כפה עליה כלי קודם ההדלקה, עולה אפילו לכמה בני אדם, וכגון למהדרין שכל אחד מבני הבית מדליק נר אחד. אבל אם לא כפה עליה כלי, עשאה כמדורה, ואפילו לאדם אחד אינה עולה. וחוזר ומדליק נרות כדין בברכה. ואם הדליק ואחר כך כפה עליה כלי, יכבה את הנר ויחזור להדליק בלא ברכה. ואם הרחיק את הפתילות זו מזו כשיעור אצבע והפתילות בינוניות, שאין השלהבת של האחת נוגעת בחבירתה, יש אומרים שיצאו ידי חובת נר חנוכה, אף שלא כפה עליה כלי

Celui qui remplit une coupelle d’huile et dépose des mèches (tout autour en cercle), si, avant d’allumer, il la recouvre d’un couvercle (de sorte que chaque mèche sort par un trou différent), cela est valable même pour plusieurs personnes, dans le cas des « Méhadrin » où chaque membre de la famille allume une bougie[1].

S’il ne les a pas recouverts, (toutes les mèches découvertes) constitue une torche et cela n’est même pas valable pour une seule personne. Dans ce cas il doit recommencer et allumer les bougies comme la loi le stipule (en recouvrant d’un récipient chaque mèche) avec Berakha.

S’il allume (les mèches découvertes) et ensuite il les recouvre, il devra les éteindre et les rallumer sans Berakha.

S’il éloigne les mèches, d’une distance d’un doigt, l’une par rapport à l’autre de sorte que les flammes ne se touchent pas, certains disent qu’il s’est acquitté de la Mitsva, même s’il n’a pas recouvert les mèches.

 

Halakha 16/1 : ‘Hanoukia en cercle

טז. חנוכיות מכסף או מנחושת עגולות שיוצאים מהם קנים סביבותיהן בעיגול, ועל כל קנה נר אחד, ובין כל קנה מרחק כעובי אצבע, כשרות להדליק בהן נרות החנוכה. ואף שהרמ »א הזהיר שלא להדליק נר חנוכה בעיגול, מודה הרמ »א שאם יש ריוח ביניהם יכול להדליק

Concernant les ‘Hanoukiot, en argent ou en cuivre, (qui possèdent des branches au bout desquelles se situe un godet (« mini » coupelle) et dont, chaque godet, supporte une seule bougie), si ces branches forment un cercle et sont séparés d’une distance d’un doigt, ces chandeliers sont valables pour la Mitsva de l’allumage.

Bien que le Rama veille à ne pas allumer les bougies de ‘Hanouka en cercle, il reconnaît que s’il y a un intervalle entre elles on peut allumer[2]

 

[1] Par exemple, si la famille est composée de 3 membres et qu’il dépose et allume 3 mèches, étant donné que chaque mèche est séparée l’une de l’autre, ceci est compté comme si chaque membre avait allumé sa propre bougie et c’est donc valable pour les Méhadrin (voir Halakha 7 pour la définition des Méhadrin)

[2] Si l’on s’en tient à la loi stricte, même si l’on ne dispose pas les veilleuses à une égale hauteur ni en ligne droite et continue, on accomplit par elles la Mitsva, tant qu’elles sont séparées l’une de l’autre, et que celui qui se tient près d’elles est en mesure de constater que le nombre est conforme au jour où l’on se trouve au sein de la fête de ‘Hanouka. De même, si l’on a disposé des chandeliers en rond, et dans la mesure où chaque veilleuse est distincte, on aura accompli la Mitsva.

Mais à priori, il faut disposer les veilleuses en ligne droite et continue, afin que tous les observateurs puissent les voir ensemble, et distinguer leur nombre, correspondant au nombre de jours que dura le miracle à cette date (Rama 671, 4, Béour Halakha, « Oumoutar »). (Pniné Halakha)

 

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