Rate this post

Les jours entre les oppressions : avec lui je suis en détresse – Rav Yoshiahou Yossef Pinto

avec lui je suis en détresse

Que le mérite de ce chapitre contribue à la guérison totale et rapide de Orida Attali bat Rosine Iraia Gross Frisch. Qu’il mérite une longue vie bien remplie

Que, par le mérite de ce chapitre, Hachem envoie une très grande parnassa tous les jours de leur vie, ainsi qu’une très bonne santé à Teddy & Fionna Bedoucha qu’elle mérite un bon accouchement d’un bébé en bonne santé, qu’il soit le premier d’une très grande famille

Amen

 

Extrait du livre Hazon Yoshiahou – Le code de la vie Tome 1 de Rav Yoshiahou Yossef Pinto Shlita (Chapitre 23)

Pour la Réfoua Chéléma du Rav Yoshiahou Yossef Pinto Shlita ben Zahrie

Nous vous suggérons d’étudier d’autres articles issus du livre sus-mentionné (du tome 1):

Nous vous suggérons d’étudier d’autres articles issus du livre sus-mentionné (du tome 2):

*

Avec lui je suis en détresse

*

Les jours entre les oppressions : avec lui je suis en détresse

בין המצרים : עמו אנכי בצרה

Entre les jours de l’oppression, du 17 Tamouz au 9 av, ce sont des jours terriblement pénibles, et la force de l’ange d’Essav est vigoureuse ! Et les pestes meurtrières, qui sont tel un mauvais élixir, s’incrustent dans tout ce qui est bon et dans tout acte accompli.

Et les sages des temps anciens ont mis en garde et prévenu qu’à partir d’un peu après neuf heures du matin et jusqu’à presque seize heures, c’est la période où l’esprit mauvais est au sommet de sa force, et principalement dans les endroits situés entre l’ombre et le soleil. Soyez très prudents pour les enfants et méfiez-vous de tout autre danger qui menace dans la vie. Il faut préserver avec attention les règles de deuil instituées par les Sages en ces jours.

Et il est possible de dire que ce mois, le mois d’av, dont le signe est le lion, et que le mois de Nissan, dont le signe est l’agneau, représentent ce que nous disons dans le chant du Chabbat : « libère ton menu bétail de la bouche du lion », c’est une demande. C’est la demande, tous les Chabbat, adressée à Hakadoch Baroukh Hou, de sauver le mois de l’agneau, qui est Nissan, le mois de la délivrance, « c’est en Nissan qu’ils ont été sauvés et c’est en Nissan qu’ils seront sauvés », de la gueule du lion, le mois d’av.

Cependant, dans toutes leurs souffrances, Il souffre, et dans toutes les souffrances endurées par le peuple d’Israël, Hakadoch Baroukh Hou, en personne, ressent leur douleur, et chaque fois que nous répétons ce qui figure dans la Paracha de Michpatim : «et sous ses pieds, comme la brique du saphir», il est rapporté dans le Midrach que sous les pieds de Hakadoch Baroukh Hou, est posée une brique prélevée parmi les briques avec lesquelles les enfants d’Israël travaillèrent dans la construction en terre égyptienne, pendant leur dur esclavage imposé par le pharaon, de sorte que le souvenir des souffrances d’Israël soit rappelé à tout instant.

Ainsi, il est rapporté : lorsque les enfants d’Israël descendirent en exil, ceux qui les capturèrent comptèrent un certain nombre de captifs. Dans un navire, ils en comptèrent cent, et dans un autre trois cents. Puis, lorsqu’ils arrivèrent dans leur pays, ils les recomptèrent, pour vérifier qu’il n’en manquât point, mais ils en trouvèrent dans chacun d’eux un de plus.

 

Avec lui je suis en détresse

Ils s’enquirent auprès de leurs sages qui ne surent quoi leur répondre. Puis ils consultèrent les Sages d’Israël, qui leur expliquèrent : « Hakadoch Baroukh Hou se trouve partout où un Juif est en souffrance, et c’est à ce propos qu’il est dit : « Avec lui je me trouve en détresse « ».

C’est pourquoi, la semaine où nous nous introduisons dans la période des vingt-et-un jours de Ben Hametsarim, entre les oppressions, il faut savoir qu’en contrepartie, les vingt-et-un jours qui s’écoulent de Roch Hachana à Hochaana Raba, jours fastes d’expiation des fautes, signifient qu’à partir du deuil, Hakadoch Baroukh Hou fait croître la délivrance. C’est pourquoi nous ne devons pas, même en cette période, sombrer dans la tristesse et le découragement, car ce sont des jours d’amertume, et nous devons ressentir cette amertume pour l’anéantissement de notre demeure, pour l’exil de la Présence Divine, mais sans sombrer dans la tristesse. La tristesse pousse l’homme au désespoir et à la destruction de son âme.

11 réponses

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.